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Une ambassadrice à l'image du Québec et du Canada
La Grosse-Île
Détail, Yves Bérubé
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La goélette Grosse-Île constitue un outil de visibilité exceptionnel
et unique de la culture maritime du Saint-Laurent.
Elle illustre de manière exemplaire l’évolution des voiliers
du fleuve Saint-Laurent, depuis la colonisation à nos jours.
À l’exemple de milliers de navires à travers le monde, préservés ou reconstruits,
la Grosse-Île témoigne d’un patrimoine fondamental qui a rendu possible
l’occupation du territoire et son développement.
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La Grosse-Île a été construite en 1951
au chantier maritime Fillion de Saint-
Laurent, Île d’Orléans, pour les besoins
de la Défense nationale.
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Seule rescapée des goélettes à quille du Saint-
Laurent, la Grosse-Île est issue de la longue
tradition maritime américaine qui a engendré
ce type de goélettes de travail propre
à l'Amérique du Nord.
Le plan de forme de sa coque, typique à l’estuaire,
permet l’échouage dans les zones à forte marée tout
en conservant des qualités nautiques primordiales.
Jusqu’en 1975, la goélette Grosse-Île ravitaillait
une île du même nom utilisée par le gouvernement
fédéral comme station de quarantaine.
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Quarante ans plus tard, en 1991, elle
attend sa restauration, qui débutera
en 1996.
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La goélette doit son nom à une île de
l’archipel de l’Îsle-aux-Grues ; cette
ancienne station de quarantaine est
aujourd’hui un lieu historique national
du Canada.
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En accord avec le positionnement haut de gamme de la
Grosse-Île, son aménagement comporte des cabines doubles,
triples ou quadruples et la possibilité d’une suite.
Chaque cabine est dotée d’un lavabo avec eau chaude et
chauffage. Le carré avec bar est distinct de la cuisine et une
bibliothèque complète les aires collectives intérieures.
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Une réhabilitation exemplaire
La restauration de la Grosse-Île relève brillamment
le défi de préserver un bien historique tout en respectant
les normes fédérales touchant la navigation sous voile.
Elle redonne une fonction commerciale à un type
de navire autrement voué à disparaître.
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Le chantier de la restauration de la Grosse-Île contribue à perpétuer
un savoir-faire presque totalement disparu au Québec: les métiers
reliés à la construction traditionnelle de bateaux en bois.
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La goélette Grosse-Île
au bassin Louise.
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Une reconnaissance internationale
Avec ce bâtiment patrimonial comme
figure de proue de votre organisation,
vous obtiendrez une visibilité prestigieuse.
En favorisant des rencontres fructueuses à son bord, la
Grosse-Île contribuera de manière significative à votre
rayonnement. Selon vos objectifs, la goélette peut oeuvrer à
proximité de votre port d’attache ou vous représenter sur
d’autres territoires. Cet outil de communication hors-pair
vous distinguera à coup sûr parmi vos concurrents.
Embarquez ! Faites de la goélette Grosse-Île votre ambassadrice
De nombreuses villes, régions et sociétés commerciales
ont un partenariat d’affaire avec un voilier traditionnel.
VILLE DE BALTIMORE ET ÉTAT DU MARYLAND: PRIDE OF BALTIMORE II
IRLANDE: ASGARD II — GROUPE PRIVÉ IRLANDAIS : JEANIE JOHNSTON
VILLE DE BORDEAUX: FLEUR DE LAMPAUL — VILLE DE SAINT-MALO:
LE RENARD — RÉGION CHARENTE MARITIME: NOTRE-DAME DES FLOTS
VILLE DE BREST: LA RECOUVRANCE — et bien d’autres !
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La réplique du Renard, un cotre à
hunier, représente la ville de Saint-Malo.
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Notre-Dame des Flots, de propriété privée,
représente la région Charente-Maritime.
Fleur de Lampaul, une gabare de cabotage
classée monument historique, représente
Bordeaux — ville jumelée à Québec — et
est l’ambassadrice itinérante de la Fondation
Nicolas Hulot pour son programme
«S.O.S. Planète Eau».
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